Ayiti- Il avach (créole)
20 au 25 février 2013
Le 20 février 2013 – Caille Coq
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| les deux amis de Desirada - Lele et Mac Donald |
École en matiné entrecoupée des visites des locaux qui viennent au bateau. Au moment de se baigner un groupe de filles s’approche. Elles rigolent et Juliette se baigne avec elles. Elles touchent les cheveux lisses de Juliette et cette dernière touche aussi leurs cheveux crépus qui font penser à de la laine dans l’eau. D’autres garçons viennent nous faire la conversation. On apprend que l’île compte environ 13 000 personnes réparties dans quelques villages. Nous sommes ancré près de Caille Coq dans la baie Feret.
Nous allons aussi faire une promenade vers la pointe et l’école de même que du côté du chemin qui mène vers le village de madame Bernard. Nous longeons de petites maisons modestes certe, sans électricité et eau couranet mais le tout est assez propre. Contrairement à certains endroits en République par exemple. Nous faisons cette promenade en compagnie de Desirada. Nombre de jeunes veulent nous guider!!!
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| Les routes de terre se prêtent bien à la marche |
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| Jolie maison au revêtement de coquillages |
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| L'école au nom évocateur; l'étoile du matin! |
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| En créole ça donne ceci |
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Station de recharge pour cellulaires! énergie solaire, l'île est sans électricité |
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Bel exemple d'habitation du village au travers le cocotiers le sentier est balayé et propre |
Les pêcheurs réparent leurs filets. Le lavage est étendu directement sur les clôtures de barbelé. Partout on marche ou on se promène à dos d’âne. On aperçoit une seule moto. Quelques vélos. On croise la ''boulangerie''. Comme nous avons fait du pain aujourd’hui c’est o.k. mais dans quelques jours peut-être. La monnaie locale, les gourdes, s’échange au niveau de 40 gourdes pour un dollars. Ils se vendent 5 gourdes l’unité…
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| Les filles s'exercent dans le michelin de WIki |
De plus, nos amis de Desirada sont en grande réflexion. Originalement ils retournaient du côté de la République puis projetaient d’y passer la période des ouragans. Mais là ils considèrent sérieusement prolonger vers la Jamaïque et peut-être Cuba également. Nous sommes bien heureux de ce revirement. Nous les encourageons dans leur réflexion et leur fournissons quantité d’information susceptible de les intéresser.
Le 21février 2012- Madame Bernard et orphelinat
La nuit a été pluvieuse et au petit matin tout est mouillé. Nous retardons donc notre départ un peu. Nous prenons notre dinghy pour aller du côté du village de Madame Bernard car c’est journée de marché. Nous en profiterons également pour visiter l’orphelinat et rencontrer sœur Flora.
Le déplacement est rendu difficile par les vagues. Nous sommes bien trempés quand nous arrivons finalement au village. Nous progressons au travers les barques de pêcheurs et marchands venus des Cayes. De belles barques en bois à voile mais plus grosses que les petites des pêcheurs aperçues à date. Nous attachons les dinghys et prenons connaissance des lieux. Nous sommes tout seul d’étranger. Nous prenons le pouls; l’endroit est animé. Nous croisons un stationnement pour les mulets. Les gens sont en train d’installer leurs kiosques. Nous optons donc pour la visite à sœur Flora en premier.
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| Très petit village, l'enseigne est surprenante! |
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| Stationnement... pour les ânes! |
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| Tout le monde s'active! |
Nous prenons la petite route qui monte. Partout on nous salue. Le créole est encore plus présent ici. Quand nous demandons notre chemin en français nous obtenons bien peu de réponses. Nous trouvons finalement. L’orphelinat est entouré d’une grande clôture. Nous franchissons le portail et demandons à voir sœur Flora. On nous conduit à elle. Le site est calme et comporte plusieurs bâtiments. Nous sommes introduits à cette petite femme très énergique. Nous lui disons vouloir la rencontrer quelques minutes et que nous sommes de ses compatriotes du Québec. Son visage s'illumine. Elle prend congé des autres personnes et nous tire une chaise pour qu’on discute avec elle. Elle nous parle du travail qui se fait ici. Des améliorations récentes. Des irlandais qui supportent monétairement et avec du personnel volontaire. Plus de 70 enfants sont pris en charge dont une vingtaine d’handicapés de toutes natures. La charge est énorme et repose sur des dons privés étrangers. Aucune subventions haïtienne ne contribue actuellement mais ce sont sa population qui bénéficie de l’orphelinat et de façon plus large de l’école et du dispensaire. Nous passons une bonne heure en sa compagnie. Puis Mélinda, une québécoise qui travaille ici quelques semaines par année, nous fait visiter le pavillon de soins pour les handicapés, la portion école pour ceux qui ne se rendent pas à l’école en dehors des murs, la cuisine, le jardin dont elle est très fière pusiqu’elle est horticultrice et y a directement contribué. Nous voyons aussi l’ancien bâtiment qui regroupait toutes les fonctions il y a deux ans encore.
Puis les enfants commencent à revenir de l’école. Les poussins, habillés de jaune, et ainsi nommés car c’est l’ancien poulailler qui a servi à construire le jardin d'enfants fréquenté des 3 ans. Mélinda nous fait bien rigoler avec ses anecdotes notamment sur le nom donné aux blancs par les Haïtiens; des gens aux vêtements frippés! C'est vrai que partout nous voyons des hommes, des femmes et des enfants vêtus de façon impeccable – pas richement mais les vêtements sont propres et repassés! Elle nous raconte que les femmes se lèvent à 5 heures du matin pour préparer la maisonnée qui part vers l’école. Elles utilisent des fer à repasser dans lesquels elles mettent du charbon!
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| Petite cantine sur la route, le fauteuil sert d'autres fonctions |
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| Soeur Flora et Juliette |
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| Le jardin |
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La cuisine; apparemment certaines habitudes sont difficiles à changer. Malgré certaines tentatives pour introduire le gaz, le charbon demeure... |
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| Là-bas les deux douches et la pompe à eau |
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| Dortoir |
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Un ''poussin'' sante dans les bras de Jean et prend plaisir à lui toucher les cheveux |
Partout des enfants souriants. Ils n’ont pas grand chose, le tout est rustique et les équipements rudimentaires et peu adaptés aux handicapés entre autre mais il y a une atmosphère de bonheur qui se dégage de l’ensemble. Les filles sont impressionnées et ouvrent grand les yeux. Nous saluons sœur Flora et redescendons au village.
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Les fillettes qui sortent de l'école, sont mignonnes non? |
Là, le marché à l'africaine bat son plein. Les étals rudimentaires quand ce n’est pas carrément sur le sol se côtoient. Des vêtements, des ustensiles de cuisines, de la nourriture – riz, farines, grains, légumes etc… Nous nous promenons mais nous sommes suivis par le fou du village qui a un peu bu. Bref, il se fait insistant et désagréable. Les locaux s’en aperçoivent et un grand gaillard s’occupe de l’éloigner. Martin et moi achetons un sac de farine (environ 2 tasses dans un petit sac de plastique). Comme il coûte que 25 gourdes nous avons un peu de difficulté mais nous finissons par y arriver. Élianne est pas mal impressionné par la foule et le bruit et ne se sent pas très bien parmi ces gens. Elle pleure un peu et colle sa maman. Nous retournons vers le dinghy.
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| Dans les ''rues'' du marché |
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| Autres étals |
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| Barques dans lesquelles les denrées arrivent des Cayes |
Le chemin du retour est beaucoup plus facile. La mer est plus calme et la vague avec nous. En arrivan,t nous croisons un pêcheur qui nous offre de la langouste. Nous en achetons. Nous payons environ 2,5$ pièce. Tout le monde est heureux. Nous allons voir Desirada pour leur en offrir quelques unes. Nous passons l’après-midi à arranger notre langouste et laver nos vêtements ‘’salés’’. Les filles jouent avec le michelin ou bois rond de Wiki. Sorte de petite pirogue. Juliette épate les copains en arrangeant les langoustes toute seule. Elle met les gants et tourne la queue pour la détacher de la bête. Les garçons lui donnent plein de conseils au début puis se taisent de la voir faire… je fais bouillir les têtes et nous soupons d’une bisque délicieuse avec quelques tranches de pain à papa.
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| Notre souper... |
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| Moment de pur plaisir! |
Demain les Cayes. La navette vient nous chercher à 8 h00. Comme nous venons de réaliser que nous avons reculé l'heure, le levé sera difficile. Alors au dodo.
Le 22 février 2013 – Les Cayes
Debout de bon matin on se prépare pour embarquer dans la navette qui nous conduira vers les Cayes, environ 10 miles nautiques entre l’île a vache et Hispaniola. La barque est déjà pas mal pleine quand on vient nous chercher. Nous hésitons un peu mais bon, tout le monde le fait apparemment. Une fois Desirada embarqué j’ai de sérieux doutes… En plus le moteur tousse. On amorce la traversée et en sortant de la baie une autre barque vient à notre rencontre dans laquelle la moitié des occupants transfèrent. Voilà qui est mieux. Par contre, le moteur tousse toujours et nous allons à bas régime. On m’explique qu’une bougie est grillée… On prendra donc 1 grosse heure à traverser! Heureusement nous avons la vague avec nous.
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Barque telle que nous avons pris avec autant de monde. Observez la bâche blanche... |
Arrivée là de plus petits bateaux viennent nous chercher. Ceux-là sont manœuvrés avec de longs bâtons. Nous passons donc dans cette barque. Puis, comme il n’y a pas de quai il y a des porteurs! Oui oui, nous traversons les derniers 10-15 pieds à dos d’homme. Toute une expérience! Ouf nous y voici. Là, nous devons aller au bureau d’immigration pour faire contrôler nos passeports. Nous nous dirigeons donc avec notre guide Castro que nous avons pris avec nous depuis l’île à vache.
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Brouhaha au terminal des barques. Au fond celles qui traversent, plus près celle à fond plat pour transiter vers les ''porteurs" |
Près des bureaux il nous informe – ou il vient de se rappeler- que nous devons être vêtu décemment – pas de short et gougounes. Wow bonhomme il fallait y penser avant. Nous suggérons d’y aller et de voir. Finalement l’officier nous regarde un peu de travers mais ne se formalise pas de notre tenue. À nous 6 nous représentons quand même 120 dollars! Les choses se font rapidement et nous avons notre étampe dans nos passeports. Pour 20$ par personne soit 10$ entrée et 10$ sortie. Après nous allons du côté de la cathédrale fermée malheureusement. Nous aurions visité autre chose mais notre guide n'est pas très dégourndi. Bref, la promenade en ville en vaut quand même la peine. Il s’agit de la 3ième ville d’importance en Haïti. Difficile pour nous de distinguer les dégâts causés par le séisme de 2011 et les travaux normaux… Tout est un peu en chantier. Particulièrement les rues avec des égouts à ciel ouvert où les hommes travaillent au pic et à la pelle. Les motos sont plus présentent et quelques véhicules aussi ce qui diffère de l’île à vache. Peu d’arbres et pas mal de poussière. Pas vraiment de trottoirs car les arcades qui sont devant les bâtiments n’ont pas été conçues pour être parcourues le long de la rue… On marche donc pas mal dans la rue. Nous visitons 2 super marchés qui sont peu garnis. En plus il n’y a aucun fruits et légumes là. Ceux-ci s’achètent sur la rue. Cependant nous avons un petit problèmes car nous n'avons pas la monnaie locale et ils ne prennent pas les dollars américains. Donc, nous finissons par acheter quelques denrées – jus- beurre et crème en payant avec les dollars pour avoir le change en gourdes pour payer la dame sur le trottoir… ouf!
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| Commerce presque normal... |
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| Une rue parmi d'autres |
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| Certains jolis bâtiments |
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| Le vélo avec lumière pour le soir... |
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| Autre commerce |
Pour finir nous allons boire un rafraîchissement dans un resto. Là nous comprenons que les prix sont en dollars haïtiens (qui ne sont pas en circulation) et que ceux-ci valent 5 gourdes. Notre dollars vaut lui 40 gourdes alors au bout de deux transformations nous avons le prix Nous mangeons un petit quelque chose avant de retourner – déjà- reprendre le bateau.
C'est là que les choses se corsent un peu. Castro nous averti de ne parler à aucun porteur et de le laisser faire. Nous lui confions les gourdes requises pour les deux passages – du bord au porteur et du porteur à la barque no 1 pour arriver à la barque no 2! Après pas mal d'argumentation on nous transporte… Lors de l’embarquement nous nous retrouvons encore pas mal trop nombreux. Résultat plusieurs retournent dans la barque no 1 avec leur barda – glacière, caisse de toutes sortes de marchandises, bombonne de propane etc.. Dans le transfert on nous amène une maman et son bébé. On nous passe le nourrisson qui a peut-être 2 mois et la mère s’assoit derrière. Monique hérite donc du poupon pour… toute la traversée! Au moment de partir on déplie une bâche le long de la barque que tout le monde tient comme il peut! ça promet! En effet, la vague est face à nous. L’eau passe par-dessus la bâche qui n’est pas tout à fait étanche… On surveille le bébé pour ne pas qu’il soit mouillé. Il dort et est bien tranquille. Monique est ébahie et dit en vouloir un… ha!ha! ça se fait repartir Haiti avec un bébé… on a déjà vu ça. On rigole bien. Ca rend la traversée moins difficile. Les filles sont pas mal trempée. La mère ne supporte pas bien la mer et ne semble pas filer. Monique gardera le poupon jusqu’à la dernière minute, et le remettra à sa mère qui ne montre pas de joie ou de reconnaissance particulière.
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Monique de Desirada et 'son poupon le temps d'une traversée |
Nous n’avons pas la même relation à nos enfants. Ici la communauté est mise à profit. Il semble tout à fait normal de confier son bébé à quelqu’un, même une étrangère.
On lave les vêtements salés et on prend un bon souper loin de tout ce brouhaha.
Le 23 février 2013
École et excursion à la plage côté ouest. Rencontre des petits garçons qui jouent dans le sable. Après-midi paisible avec Desirada et pique-nique.
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| On est tout seul |
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| Vue sur les Cayes en face |
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| Imaginiez-vous Haïti comme ça? |
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| Deux garçons qui passent l'après-midi avec nous |
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Super pique-nique en bonne compagnie dans un endroit superbe... |
Le 24 février 2013
Excursion vers l’anse Dufour. Très belle plage, petit resort. On prends nos messages internet sans plus. Arrêt de la génératrice… 5 `7 avec Desirada. Aurevoir.
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| Endroit magnifique! |
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| Pêcheurs à l'oeuvre |
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| Paysage le long de la route vers l'anse Dufour |
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| De retour au mouillage |
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Aurevoir Desirada,compagnons avec lesquels nous aurions bien aimé poursuivre nos découvertes, ici nos routesse séparent... |
Quel bel exposée de ce petit coin de la terre dans sa réalité. Ses misères mais à la fois son environnement et ses paysages si splendides.
RépondreSupprimerQuelle belle expérience vous avez vécue , l'aide international ¨live¨.
En plus les filles ont pu goûter à des plaisirs aussi authentiques que de se promener en Wiki, il n'y a pas beaucoup d'amis qui pourront se vanter d'avoir vécu de telles expériences, c'est comme dans un film.
On continue de vous suivre et de vous envier via ce blog .
Grose bise, grand-mom
WOW!!!! QUELLE BELLE EXPÉRIENCE. MERCI DE NOUS FAIRE VISONNER UNE PARTIE DE CE PAYS SI RICHE DANS SA NATURE. LA PAUVRETÉ SI GRANDE MAIS ON VOIS QUAND MÊME LA JOIE SUR LES VISAGES. LES FILLES ONT VÉCUES DES CHOSES EXTRAORDINAIRES. ELLES AURONT BIEN DES CHOSES A PARTAGER. BYZOUX MAMIE
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